
Journée chargée mais passionante pour les Militants du MCC le dimanche 22 mars à la ferme de Profondval.
Au programme: une conférence-débat avec la Ministre de l’Education, Valérie GLATIGNY, mais aussi deux élections importantes pour le Mouvement puisqu’il s’agissait d’élire les deux vice-présidents du MCC ainsi que la présidence et la vice-présidence du Collège des mandataires du MCC.
ELECTIONS INTERNES
VICE-PRESIDENCE DU MCC
Quatre candidats concourraient pour les deux postes de vice-présidence du MCC.
Deux femmes: Catherine Jongen et Opaline Meunier et deux hommes: Patrice Colin et Nicolas Van der Maren.
Les candidats disposaient de 5 minutes pour se présenter en séance, ce qu’ils ont fait tous les quatre avec une grande conviction et beaucoup de talent!
C’est Opaline Meunier et Nicolas Van der Maren, qui ont remporté l’élection.


COLLEGE DES MANDATAIRES
Deux candidats concourraient pour la présidence et la vice-présidence du Collège des mandataires du MCC.
C’est Jean-Jacques Flahaux qui a été élu à la présidence et Christel Poilvache à la vice présidence de ce Collège

CONFERENCE/DEBAT avec la Ministre GLATIGNY

Dans son intervention devant les militants du MCC, la Ministe Glatigny a mis l’accent sur la nécessité de renforcer les apprentissages de base: on constate en effet qu’à l’entrée des études supérieures certains élèves ne savent pas répondre aux questions, tout simplement parce qu’ils ne les comprennent pas.
La Ministre a passé en revue les différentes réformes qu’elle met en place.
Nous ne les citerons pas toutes ici, mais ces réformes ont un objectif commun: améliorer la qualité de l’enseignement pour donner les meilleurs chances de réussite à tous. Car « renoncer à la qualité, c’est très inégalitaire »,déclare-t-elle.
D’où l’instauration, dès la 4ème primaire, d’un « test-clé » destiné à mesurer la maîtrise des savoirs fondamentaux. Un budget est alloué à l’accompagnement personnalisé en 3ème et 4ème primaire, explique la Ministre, pour préparer les élèves qui en ont besoin à ce test-clé.
Par ailleurs, elle a lancé un autre message d’exigence avec l’instauration d’un taux de réussite pour le CEB à 60% et non plus à 50.
Bien sûr, la réalité budgétaire de la Communauté française est là. (Un exemple: actuellement, 1 salaire d’enseignant sur 5 est payé en empruntant.) Il a donc fallu prendre des décisions très impopulaires mais inévitables.
Mais, même dans ce contexte très difficile, la ministre estime pouvoir atteindre ses objectifs.
